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SM Caen - Toulouse : l'interview d'avant-match

Il n'avait plus foulé une pelouse de Ligue 1 depuis le 13 janvier et la réception de Lille. Sa dernière apparition avec le groupe professionnel remontait au 16e de finale de Coupe de France contre Canet-en-Roussillon dix jours plus tard (le 23). Rentré à la pause face à Amiens le week-end dernier, Christian Kouakou (27 ans) n'est pas parvenu à aider le Stade Malherbe pour renverser ce scénario défavorable. Mais dans cette dernière ligne droite de la saison où le maintien n'est pas encore assuré, le club normand aura besoin de tous ses atouts. A commencer contre Toulouse, samedi soir.

Face à Amiens, quelles ont été vos sensations quasiment trois mois après votre dernière apparition à ce niveau ?

"J'ai cru que je pourrais apporter une aide à l'équipe, mais ça n'a pas été le cas. On a pris rapidement un troisième but (les Caennais étaient menés 2-0 à la mi-temps). Après, personnellement, j'étais bien sûr content de rejouer. Je me suis bien senti. Pourvu que ça continue. Mais ce retour a été gâché par le scénario du match".

"Quand on est attaquant, il faut mettre des buts, faire gagner l'équipe"

Après avoir eu beaucoup de temps de jeu durant la phase aller*, vous jouez beaucoup moins depuis le début de l'année 2018. Comment jugez-vous vos prestations ?

"Je ne suis pas satisfait de moi. Quand on est attaquant, il faut mettre des buts, enchaîner, faire gagner l'équipe. Cette première année en Ligue 1 n'est pas bonne que ce soit pour moi ou vis-à-vis du club. J'ai eu des occasions qui auraient pu changer la donne. Je manque de stats. A la fin de la saison, qu'est-ce qu'il va rester ? On retient qu'un joueur a mis tant de buts, pas qu'il a couru à droite à gauche. Je n'ai pas perdu confiance. A moi de concrétiser les actions qui vont se présenter. Et pourquoi ne pas finir avec trois, quatre ou cinq buts. Et là, je dirais ouf".

Comment expliquez-vous les récents mauvais résultats du Stade Malherbe ?

"Je ne suis pas là pour juger. Comme mes coéquipiers, j'ai constaté que l'équipe est en difficulté. On manque de réussite. Il faut être plus appliqué pour mettre le ballon au fond des cages. On traverse une mauvaise passe. On aurait souhaité qu'elle arrive plus tard dans la saison. Mais on ne doit pas douter. Il faut oublier les quatre derniers matches qui ont été mauvais".

"Dans le vestiaire, je n'ai pas entendu parler de Paris une seule fois dans la semaine"

La réception du Téfécé vous attend, un concurrent direct dans la lutte pour le maintien…

"Contre Toulouse, il faut rebondir. Ça va être une bataille. La devise du club parle de conquérants. A nous de montrer qu'on l'est sur le terrain. On veut ramener cette victoire à d'Ornano et se mettre à l'abri le plus rapidement possible. Il commence à y avoir urgence. On a besoin de prendre des points et vite. Derrière, on ne sait pas ce qui peut arriver".

Est-ce que la perspective de la demi-finale de Coupe de France contre le PSG, mercredi prochain (le 18 avril), peut perturber le groupe ?

"Dans le vestiaire, je n'ai pas entendu parler de Paris une seule fois dans la semaine. On n'a évoqué que la réception de Toulouse. On pourra commencer à parler de Paris à partir de dimanche. Aujourd'hui, le match le plus important, c'est celui contre Toulouse. L'objectif avant tout, c'est de maintenir le club".

*17 apparitions toutes compétitions confondues dont sept titularisations.

  • L1. J33 - SM Caen (15e) / Toulouse (17e), samedi 14 avril à 20 heures au stade Michel-d'Ornano.
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